L'Australie c'est fini

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Australie - Autour du pays
de Alex, le 10-05-2008

L'Australie c'est fini

L'Australie c'est fini!!


Je m'envole lundi prochain, le 12 Mai pour l'Afrique du Sud, direction Johannesburg. Apres 5 mois passes en Australie le gout du voyage me reprends plus fort que jamais, vous aurez constate (pour les plus fideles d'entre vous en tous cas!!) que mon blog est plus ou moins tombe aux oubliettes pendant tout ce temps la. Rassurez-vous cela va vite changer car j'ai l'intention de m'y remettre serieusement des mon arrive en Afrique, mon blog et mon carnet de bord seront a jour, maintenant je regrette vraiment d'avoir “oublie” de grandes periodes dans mon journal de bord.

Je ne vous donne pas encore d'informations sur mes projets en Afrique car ils sont pour le moment beaucoup trop vagues, je vous tiendrai au courant le moment venu, quand j'en saurais moi-meme un peu plus. Pour l'heure je peux vous offrir un bref resume de mon passage en Australie, faisant suite a mon recit sur mon periple en stop mais cependant beaucoup moins detaille, je me contenterai ici d'exposer les faits.

Comme je l'ai dis dans mon precedent article c'est en avion que je me suis rendu a Sydney, nous sommes fin decembre et j'ai l'intention de retrouver Jeremie, un ami de mon village et Arnault son copain pour passer les fetes de fin d'annee. Ils logent dans une auberge a une vingtaine de km au-dessus de Sydney, au bord de la plage. Je les retrouve tous les deux le jour meme, revenant de la plage avec une planche de surf sous le bras comme l'exige la coutume locale. Je passe les jours suivant a decouvrir le grand n'importe quoi de la vie en backpacker, cela consiste en gros a sortir et boire tous les soirs, que l'on travaille ou non. Je constate rapidement que ce mode de vie, relativement cher, n'est pas fait pour moi. J'attends patiemment les fetes, le jour de Noel nous faisons un repas le midi et une sortie en boite le soir. Pour le nouvel an nous allons voir le feu d'artifice a Sydney et finissons la soiree chez une amie.

Il faut que je bouge d'ici, je commence a serieusement m'ennuyer. Debut Janvier je prends un avion pour la Tasmanie et me rends directement a Devonport dans le Nord de l'ile avec l'intention d'y travailler. Je trouve rapidement un job en tant que ramasseur de framboises, ce sera mon metier pendant une semaine mais nous ne travaillons pas assez et je considere que ce n'est pas assez rentable pour continuer. Cependant l'experience etait tres interessante et je me suis gave de framboises pendant toute la semaine.

Vincent, un ami rencontre a Sydney me rejoint au moment ou je quitte mon travaille, nous faisons rapidement le projet de nous ballader en stop autour de la Tasmanie. L'ile se prete bien a cette activite et je retrouve les joies du stop. Nous laissons le bord de mer pour nous diriger vers les montagnes, nous campons une premiere nuit au bord de la route, sur une butte de laquelle nous dominons la ville. Le jour suivant nous amene dans un petit bled de montagne ou toute l'activite semble tourner autour de la mine, nous tombons sur un chauffeur sympa qui nous fait decouvrir les environs. Nous louons une caravane pour deux jours car la pluie fait son entree et cela devient franchement deprimant. Nous repartons avec le soleil, ou plutot nous attendons sous le soleil car personne ne nous prend. Finalement deux filles s'arretent et nous conduisent jusqu'au Lake St Claire, nous travesrons un parc national et decouvrons le cote sauvage de la Tasmanie. Nous passons un moment au bord du lac puis l'idde nous vient que nous pourrions atteindre Hobart, la capitale de la Tasmanie avant la nuit. Apres quelques transports c'est finalement un camion frigorifique qui nous menera a destination. Il est un peu tard et nous n'avons pas d'endroit ou dormir, les backpackers sont plein. Alors que nous commencons a nous decourager dans l'auberge ou on ne peut pas dormir quelqu'un vient nous dire qu'une femme peut nous heberger dans sa ferme. Elle s'appelle Jo, elle est guide touristique et vient de finir son tour avec des enfants, elle nous conduit dans sa ferme a 30 minutes de la ville environ. En chemin je lui dis que nous cherchons du travail, il se trouve que sa mere veut repeindre sa maison, en tant que peintre je lui propose mes services. Voila comment notre nuit d'hebergement s'est transforme en trois semaines. Nous dormons d'abord dans un shack (en l'occurence petit cabanon en taule tout miteux) puis la nuit suivante dans un autre beaucoup plus grand mais sans electricite et la semaine d'apres nous avons une chambre dans la ferme. La vie est tres paisible, nous travaillons quelques heures par jour, Jo est tout ce qu'il y a de plus ympathique, elle nous prete sa voiture pour nous ballader ou aller au boulot. Nous decouvrons la vie de la campagne, Jo eleve des chevaux egalement, ici pas de stress. Elle nous emmene un week-end chez des amis sur une peninsule, ils sont tous assez originaux, nous passons la nuit chez un artiste qui tord des fourchettes. La derniere semaine Jo nous sort sa vieille voiture de 1972 de sous un hangar et nous la prete. Nous partons a l'aventure sur la cote ouest, il n'y a que 200 km environ mais avec une voiture comme celle la c'est l'aventure. Nous faisons une marche et passons la nuit en tente dans le Freycinet National Park, c'est magnifique mais nous devons ecourter car le lendemain la pluie est de retour. Nous rentrons chez Jo, le chantier est fini, nous partons pour Melbourne.

Melbourne est une grande ville bien agreable, nous nous installons dans un backpacker en attendant de retrouver Jeremie qui doit venir nous prendre le lendemain, il cueille des poires a quelques heures de route d'ici. Nous passons la journee a visiter Melbourne et le soir nous retrouvons Jerem, pas d'autres choix que de sortir le soir, nous passons la soiree dans une boite un peu louche. Jerem n'a pas d'endroit ou dormir cette nuit, il part a la recherche d'un backpacker ou dormira dans la voiture. Le lendemain matin nous le retrouvons avec les deux bras deboites, il a finalement passe la nuit a l hopital. Ce sera donc moi le chauffeur, le plan est de remonter a Shepparton ou Arnault cueille les poires aussi et de tracer directement a Sydney ou ses parents arrivent dans deux jours. Nous prenons la route en fin d'apres-midi, le lendemain nous arrivons a Sydney. Nous passons la nuit chez des amis de Jerem et le lendemain Arnault part rejoindre ses parents.

Nous voila donc tous les deux avec Jeremie, le jour suivant nous reprenons la route en longeant la cote vers le Nord. Nous faisons notre premiere halte a Coffs Harbour puis nous montons sur Byron Bay. Repere pour pseudo hippies, le village se revele etre la pafaite usine a touristes, je n'accroche decidement pas avec ce cote de l'Australie. Au menu plage, piscine, boites... Quelques jours plus tard nous reprenons notre route vers le Nord, la destination est Surfers Paradise. Nous tombons cette fois-ci sur une grande ville ou les buildings poussent a quelques metres a peine de la plage, sympa pour les surfers, dommage Jerem ne peut toujours pas remonter sur sa planche. C est dans cette ville que nous vient l'idee de faire un road-trip dans l'interieur de l'Australie, de remonter sur Darwin tout au Nord en prenant quelques pistes.

Nous suivons la cote encore un certain temps jsuqu'a depasser Brisbane puis nous obliquons vers l'Ouest. Un parcours de plus de 4000 km nous attend, dont 700 km de pistes que nous ne sommes meme pas sur de pouvoir parcourir avec notre voiture, l'ideal etant bien sur d'avoir un 4x4, l'experience n'en sera que plus interessante. Le marathon commence, nous parcourons une bonne distance le premier jour et nous arretons seulement pendant la nuit, on monte la tente a la lumiere des phares et nous decouvrons pour la premiere fois le comfort des lits de camps achetes tres recement. On fait cuire les pattes sur notre petit gaz portable et passons une nuit plutot tranquile.

Nous passons nos journees a rouler, les villages se font de plus en plus rares, les paysages de plus en plus desertiques, la temperature augmente sans cesse. Les stations services sont parfois espacees de 200 ou 300 km et en profitent pour augmenter les prix. Nous passons une nuit a camper dans le dernier village avant que la piste ne commence, il y a une douche publique, on en profite. On se rend a la station service ou un aveugle nous accueille, nous nous renseignons sur l etat des pistes, d'apres lui elles sont praticables avec notre voiture. Pour plus de securite nous demandons un autre avis a des gens du coin, ils nous assurent que les pistes sont innondees et que nous ne passerons pas, cependant plus loin la piste bifurque et fait un gros detour qui devrait nou permettre de passer au sec. Nous passons la pancarte qui indique : “Pas de station service avant 400 km” et couvrons rapidement la derniere centaine de km goudronnee. Nous parvenons enfin au debut de cette fameuse piste, devons nous prendre tout droit la piste qui est sensee etre innondee ou bifurquer directement a gauche et faire un gros detour? Nous allons tout droit. Au debut la piste est bonne, nous roulons quelques dizaines de km avant d'apercevoir quelques flaques d'eau, rien d'inquietant pour l'instant. Nous continuons encore mais cette fois-ci la piste parait etre traversee par une sorte de riviere, on s'arrete, on hesite, c'est dommage de faire demi-tour maintenant mais si nous restons coinces dans l'eau ce sera bien pire encore, il n'y a absolument personne ici. Nous n'osons pas passer en plein milieu, ce serait plus sur de contourner en s'ecartant de la piste mais un fosse nous en empeche. Nous entreprenons de remplir le fosse avec des pierres afin de former deux lignes suffismanet larges pour les roues de la voiture, l'entreprise n'est pas aisee en pleine chaleur mais apres un moment de dur labeur nous parvenon a nos fins. Nous doutons tout de meme serieusement de nos chances de traverser le fosse sans nous embourber, les pierres paraissent s'enfoncer dans la vase. C'est le moment cruciale, Jerem met plein gaz pendant que je photographie la scene, deux gros flocs bien boueux et la voiture est de l'autre cote, c'etait juste mais c'est passe. Nous retrouvons la piste un peu plus loin et continuons quelques km a peine avant de tomber sur une autre riviere, impossible de contourner cette fois. Je descends et vais patauger dans l'eau, le fond parait stable mais il y a pas mal de profondeur. Nous changeons de strategie et tentons le tout pour le tout, c'est a dire tout droit et tres vite. Ca a faillit marcher, la voiture cale a quelques metres du bout, noyee. Apres une petite session de poussage aquatique nous sortons la voiture de l'eau et la laissons secher quelques instants, avec la temperature qu'il fait elle redemarre apres 10 minutes a peine. Puis les rivieres se succedent, nous trouvons vite la technique: d'abord tater le fond pour s'assurer qu'il est stable et definir a quel endroit il y a des cailloux et a quel endroit il y a de la vase puis passer au ralentit a l'endroit approprie, les croyants peuvent aussi prier. Ce coup-ci la riviere a l'air plus serieuse, mes pieds s'enfoncent dans la boue, nous marchons tout le long pour trouver un endroit stable mais ici il n'y a que de la boue. Nous reflechissons un moment avant de nous rendre a l'evidence, impossible de passer cette riviere sans 4x4, ce serait stupide et dangereux de rester coince ici. A regret nous faisons demi-tour, nous avions parcouru une cinquantaine de km et nous savons qu'il va falloir retraverser toutes les rivieres... Mais on s'est bien amuse et on est sains et sauf, c'est le principal.

Nous voila revenu a la piste qui bifurque a gauche, toujours pareil au debut cela roule bien, on atteint les 90/100 km/h avec cette formidable sensation de voler due a la mauvaise tenue de route qui nous balance de droite a gauche. Apres quelques heures la piste parait etre en travaux, nous roulons a present dans un veritable champs de pierres, la voiture prends des mauvais coups, nous sommes trop bas et le dessous frotte tres souvent, on se prend egalement beaucoup de pierres qui font des bruits inquitant sous la voiture. Nous progressons maintenant tout doucement pour preserver la voiture et nous finissons par doubler les vehicules a l'origine de ce chantier. La piste est desormais plus correcte mais tres rapidement c'est le soleil couchant qui vient nous aveugler, je rend le volant a Jerem qui fait preuve d'un certain talent pour la conduite a l'aveuglette. Nous avons fait plusieurs centaines de km aujourd'hui et nuos devrions bientot atteindre le prochain village avec la fameuse station service mais nous preferrons nous arreter avant la nuit pour nous faire un petit camp comfortable. A la tombee de la nuit les mouches qui nous pourrissent la vie pendant la journee se calment enfin et nous laissent tranquiles, on monte la tente et les lits dans notre petit coin de desert tout en profitant d'un magnifique coucher de soleil. Pour completer le tout nous allumons un feu et le moment devient vraiment memorable, rien que pour cela le desert vaut le coup, juste pour s'asseoir autour d;un feu au milieu de rien et contempler le ciel etoile, toujours magnifique en Australie.

Le lendemain matin nous faisons le plein au village, comment peut-on habiter dans des endroits comme ca, il m'y a absolument rien a part des mouches, qui nous contraignent d'ailleurs a prendre notre petit dej' dans les toilettes publiques, le seul endroit qu'elles laissent tranquile. Il nous reste encore environ 300km de piste a faire, la voiture tient le coup, meme pas une crevaison malgre quelques seances de derapages dans les cailloux, histoire de faire de la fumee!! Nous avalons ces derniers km en pleine chaleur mais sans trop de difficulte, la piste est seche. Au village suivant, apres l'eternel rituel du plein d'essence le ciel se dechaine et une averse d'une rare violence s'abat sur nos tetes. Le beau temps revient vite et nous reprenons la route, goudronne maintenant mais trop etroite pour que deux vehicules se croisent, je me range donc quand une voiture arrive en fasse de nous, je suis bien loin de penser que l'averse recente a completement detrempe le bas-cote et nous nous enfoncons mollement dans le boue, nous voila colle ici sur l'acotement. Nous creusons sous les roues et mettons tout les cialloux qui nous passent sous la main, une petite poussee, un bon coup de gaz et ca repart. Il nous reste encore une grande distance a couvrir mais maintenant le trajet sera plus monotone, le soir nous arrivons a Mt Isa mais la ville ne nous inspire pas, on continue une cinquantaine de km jusqu'a trouve une aire de repos accueillante. Nous n'avons pas le courage de monter la tente, nous dormons dehors sur nos lit de camps, la nuit sera troublee seulement par une vache venue brouter sous notre nez. Le matin toujours le meme rituel, on part en vitesse a cause des mouches et on dejeune dans la voiture ou dans les toilettes. Nous roulons toute la journee et meme une partie de la nuit, il faut alors etre prudent car heurter un kangourou peut etre fatal pour la voiture, nous avencons doucement, des trombes d'eau nous font redoubler de vigilance. Nous passons une nouvelle nuit sur une aire de repos. Le lendemain nous atteignons Darwin.

Darwin est la seule grande ville du Nord de l'Australie, tout autour il n'y a rien du tout mis a part quelques petits villages peuples pour la plupart par des aborigenes. Nous nous installons dans un backpacker bien comfortable avec une grande piscine ou nous recuperons de notre periple. Nous en profitons pour changer les plaquettes de la voiture, nous avons fait les derniers 4000 km en freinant a meme le disque donc celui-ci est quelque peu abime, on fait le tout des garagistes jusqu a en trouver un qui accepte de changer les plaquettes sans changer le disque, ca ferait un peu cher.

Quelques jours plus tard nous prenons la direction de Kakadu national park, nous tombons a nouveau sur des routes innondees, il pleut souvent. Il faut savoir que nous sommes en pleine saison des pluie dans le nord de l'Australie a cette periode. Nous constatons rapidement que la plupart des chemins de randonnee et des pistes pour 4x4 sont innondees. Nous poussons jusqu'a Jabiru, le village qui sert de QG au park, sur la route nous croisons deux dingos, les premiers que je vois. Nous reservons dans un camping, le type bien aimable nous dit de nous installer ou on veut, seul petit probleme les pelouses sont completement innondee, on fini par se refugier dans l'abri barbecue ou nous sommes au sec. Le lendemain matin il fait beau, nous en profitons pour faire trempete dans la gigantesque piscine du camping. Nous partons ensuite faire une petite marche ou nous decouvrons des peintures aborigenes et quelques paysages fort sympathique, le thermometre sur notre voiture indique 50 degres. L'apres-midi nous voulons tenter la croisiere en bateau sur la riviere ou on pourrait eventuellement voir des crocodiles. L'orage se dechaine au moment ou nous montons sur le bateau, la temperature chute, nous sommes mouilles, il fait froid. Finalement on ne voit pas de crocodiles, il faudra se contenter des oiseaux et des arbres.

Nous decidons de quitter Kakadu, nous en deduisons que le parc doit etre tres interessant mais en periode seche. Il faut maintenant revenir sur la cote Est, soit encore plus de 2000 km. Nous roulons encore un peu et trouvons un petit coin desert ou nous faisons notre dernier vrai camps, pour l'occasion on fait un feu immense. Nous couvrons la distance en deux jours, nous nous relayons pour conduire. Nous arrivons alors a Townsville, l'endroit presente peu d'interets mais nous avons entendu parler d'une petite ile a cote qui pourrait etre interessante, Magnetic Island. Nous y allons le soir meme et trouvons un petit backpacker pas cher mais un peu miteux. Le lendemain on se promene dans l'ile, on y trouve des plages sympathiques mais impossible de se baigner a cause des meduses, ici aussi c'est la saison des pluie et l'eau est trouble. Le soir tournois de billard ou certains seront chanceux. Nous restons deux jours sur l'ile.

Je voudrais maintenant travailler un peu pour rembourser notre petite excursion, nous descendons sur Brisbane pour chercher du travail. Plusieurs jours passent sans que l'on ne trouve rien, rester dans une grande ville coute cher, meme si on travaille ce n;est pas facile de mettre de l'argent de cote. Finalememnt je decide de partir a Stanthorpe, a 200 km dans les terres pour ramasser des fruits. Je rencontre des francais et ensemble nous trouvons un job de ramasseur de poivrons, on commence a 6h puis on travaille toute la journee en plein soleil le dos casse en deux. Trois jours plus tard je trouve un nouveau job de ramasseur et planteur de salades, c'est mieux que les poivrons, un peu plus technique pour couper les salades sans arracher toutes les feuilles. Je reste une semaine dans les salades et choux en tous genres. Pour Paques je remonte sur Brisbane et quelques jours plus tard je retourne sur Stanthorpe, je bosse maintenant dans une ferme de pommes. Mon boulot consiste a derouler des rouleaux de plastique sous des pommiers ( une sorte de papier argente qui reflete la lumiere pour faire rougir les pommes, les Pink Ladies pour les amateurs) puis a creuser et mettre un peu de terre dessus pour qu'il tienne en place, en gros je passe me journees a creuser. Je fais une semaine dans le plastique puis retourne brievement a Brisbane. Je pars ensuite a 300 km vers le nord a Gayndah pour travailler dans la mandarine, j ai d'abord du travail dans l'usine de mise en boite des fruits (mandarines, oranges, citronss). Les premiers jours je consrtuit les cagettes en plastique, je colle des etiquettes, je surveille les cartons sur la chaine, je tris les fruits puis on m'envoie de l'autre cote de l'usine ou il faut stocker les boites sur des palettes, c'est beaucoup moins drole. Je passe deux semaine a porter des boites, 10 kg pour les mandarines et 20 kg pour les oranges et citrons, mes patrons doivent me trouver bon pour ca car ils me chargent d'expliquer aux nouveaux comment faire, me voila chef de palettes...Nous travaillons en general entre 9 et 12 heures par jours. Un ami rencontre a Stanthorpe vient ensuite me rejoindre, nous trouvons ensemble un boulot pour cueillir les mandarines cettes fois-ci. Nous travaillons dans une ferme a 20 minutes de marche du camping, on se leve a 5h30 puis on cueille en moyenne une tonne de mandarines dans la journee et on rentre vers 17h. Apres une semaine de ce traitement je me bloque le dos et reste immobilise presque une semaine au camping, c'est la joie.

Et me voila maintenant de retour a Brisbane d'ou je vous ecris, en attendant mon avion pour L'afrique du Sud dans deux jours maintenant. Il est temps j'en ai marre des backpackers, on m'a encore vole ma nourriture aujourd'hui. Content d'etre venu mais pas fache de partir!!!
Et voila pour l'Australie, prochain article en Afrique.

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